Personal blogs from abroad students at L'École de design Nantes Atlantique
18 avr 2018
Corée du Sud – Séoul la moderne.
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Séoul ce n’est pas que des palais avec des soldats d’antan qui veillent aux portes du palais.

La Corée du Sud fait partie des 4 dragons asiatiques avec une forte présence sur le marché économique. D’où sa modernité par son train de vie et les buildings émergeant de terre, certains designer et construits par des agences d’architectes connues mondialement. L’une des créations de Zaha Hadid dédié au Design est à Séoul.

Saviez-vous que Samsung et LG sont des marques coréennes ?

Le City Hall accessible à tous, est la mairie mais aussi abrite boutique souvenirs et café ainsi que le plus grand mur végétal inscrit au Guinness des records !





Cette immense OVNI dans la ville est une des réalisations de la célèbre Zaha Hadid. Bâtiment abritant le centre de Design, des salles de conférences, le Design museum, des magasins de créateurs. Le Dongdaemun Plaza, c’est comme ça qu’il s’appelle a été conçu pour qu’il soit éco-responsable. 

Lieu de vie à part entière, on peut marcher sur le toit, rentrer dans le bâtiment, marcher autour. C’est à nous de nous l’approprier.




Comme toute ville internationale, il y a toujours une tour phare d’observation qui offre un point de vue plongeant sur ladite ville, en France nous avons la Tour Eiffel, à Shanghai la Pearl Tower. Séoul ne fait pas exception à la règle avec sa N Seoul Tower.

Pourquoi N ? Car la tour avec ses 236m de hauteur, a été construite sur le mont Namsam en plein coeur de la capitale. Elle a été construite en 1975 avec la vocation d’être une grande antenne de télécommunication (tiens, ça ne vous rappelle rien ? Mais si ! Notre bonne Dame de Fer pardi !). En 1980, elle fut ouverte au public pour plateforme d’observation.

Le mieux est de s’y trouver au moment du coucher du soleil avec la lumière descendante. Les amoureux y viennent pour accrocher un cadenas scellant leur amour (n’est-ce pas romantique ?), ça me rappelle notre bon vieux Pont des Arts qui n’est plus que l’ombre de lui-même dépouillé de tout ses cadenas…

PS: Les coréens sont très très fleur bleue… La preuve en son et en image avec l’industrie des dramas (les séries TV asiatique) qui usinent beaucoup dans la catégorie Romance avec une très grande demande de la part du public coréen.

Chose curieuse dans cette tour, ce sont les toilettes !! Chaque cabine des toilettes a une vue sur la ville, si si ! Ça donne plus envie de faire des photos que de faire la petite commission. Je n’au pas pu aller chez les hommes mais il paraît que c’est encore plus comique !

Allez une dernière photo rigolote pour la route !

PS: Et ça pique même pas ! Ahah !


 Séoul la capitale du pays du matin calme a bien des surprises à nous donner à voir !




Tout est dans l’instant…

Shanghai
10:59

16 avr 2018
Corée du Sud – Séoul & Histoire.

Après les 9 jours de mon périple en terre du milieu, me voici en Corée du Sud, le point le plus éloigné de chez moi où je suis allée jusqu’à présent.

J’ai passé 5 jours à Séoul mêlant au cours de mes visites Histoire, Traditionnel, Pop Culture, Modern, Design & Lifestyle. 

Pour comprendre l’Histoire de la Corée du Sud, les palais impériaux sont un bon début. Facilement accessible voir gratuit si l’on porte le Hanbok, la tenue traditionnelle coréenne. 

Le premier palais et le plus important de Séoul est Gyeongbokgung.

Le premier empereur (1395) de la dynastie Joseon l’aurait fait construire ici car l’emplacement correspondait aux règles du Feng Shui. Pendant la période Joseon, la Corée va connaître une période faste.



Le palais fut détruit par les japonais au début du XXe siècle. Depuis il a été reconstruit à l’identique. Il reste encore certaines parties en construction. À Séoul, il y a peu d’endroits qui soient d’origine car lors des guerres, la ville a subit de lourdes pertes au niveau du patrimoine architectural. Aujourd’hui le gouvernement a mis en place un programme qui vise à revaloriser et à mettre en lumière ce patrimoine.

Devant le palais, il est possible de voir la cérémonie du change de la garde avec costume traditionnel de l’époque Joseon.




Un autre palais, situé en plein centre-ville: Deoksugung qui était le 2e palais le plus utilisé après Gyeongbokgung par les rois de la dynastie Joseon.

C’est un contraste entre modernité et tradition. D’une part le palais est entouré de buildings et d’une autre part le palais est composé de bâtiments issus de l’architecture traditionnelle coréenne et des bâtiments plus récents datant du début XXe siècle.

Le palais a été à peu près bien conservé par rapport au premier qui a été entièrement détruit. Il y a beaucoup moins de monde mais j’ai trouvé que la relève de la garde était bien plus intéressante à voir ici qu’à Gyeongbokgung avec plus de démonstrations.

Lorsque les bâtiments n’étaient pas peint au sein du palais, cela signifiait que ce n’étaient pas les appartements royaux. Cela permettait de distinguer les appartements royaux des autres lieux de vie du palais comme les cuisine ou les parties communes des domestiques.




À Séoul, il y a 5 palais qui sont les MUST à voir mais les 2 premiers suffisent amplement à comprendre l’art de vivre traditionnel coréen ainsi que l’architecture qui ressemble énormément à l’architecture chinoise mais avec des teintes plus printanières et vives.




Tout est dans l’instant…

Shanghai
19:01

Xi’An – Capitale du premier empereur. Part 3.

Apprendre à connaître une culture c’est aussi goûter à tout ce qui passe sous votre nez !

Xi’An est réputée pour sa cuisine de rue avec son quartier musulman où se trouve la plus ancienne mosquée de Chine.

Situé à côté de la Tour de la Cloche et du Tambour, la rue principale du quartier musulman abrite milles et un plat pour vos papilles !



Ce petit pain fourré à la viande est la spécialité de Xi’An. C’est à tombé par terre. Parmi les chinois, il est dit que Xi’An serait l’une des meilleures cuisine de Chine ! 


Le faiseur de nouilles fraîches ! Sur le site touristique des soldats en terre cuite, il y avait aussi des vendeurs de nouilles qui pour achalander le touriste, faisaient du bruit en claquant leur nouilles sur une table métallique. Plus il y a du bruit, plus ça attire, c’est logique après tout.






De jour comme de nuit, le quartier est vivant avec toutes ses lumières, ses odeurs, ses bruits. Les chinois sont prêts à faire la queue pour manger sans broncher. Jusqu’à présent, je ne mangeais pas autant lors des précédents séjours, mais là il faut dire que je me suis lâchée à tout goûter. Et c’était divin ! Bon après il ne faut pas être regardant sur l’hygiène. Une fois en Chine, on apprend à tout avaler sans se poser de questions hihi !


Mon périple en Chine s’achève ici dans le bazar inspiré des Souks du Moyen Orient. Il est l’heure d’aller à l’aéroport pour rentrer à Shanghai le temps de quelques heures pour ensuite repartir vers la Corée du Sud.




Tout est dans l’instant…

Shanghai
18:00

15 avr 2018
Xi’An – Capitale du premier empereur. Part 2.
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Excursion d’une journée à 120 Km de Xi’An pour l’une des 5 montagnes sacrés de Chine : Huas Shan 华山.


Pour y aller, il faut prendre un bus à la gare routière de Xi’An à côté de la Railway station (je me souviendrai toujours comment j’ai galéré à trouver cette foutue station de bus… J’ai bien cru que jamais je trouverais ce bus). 

Ahah chose amusante, même pour prendre un bus lors de l’achat du billet, on m’a demandé mon passeport. 

“Pas de passeport: pas de billet. Pas de billet: pas de bus. Pas de bus:… Pas de bus.” (Inspiré d’Amonbeaufils dans Astérix & Obélix Mission Cléopâtre).

Donc, une fois toutes les formalités de faite, ah oui ! Il y a aussi l’irréductible Security Check. Donc, tout ça de fait, je monte enfin dans le bus en demandant 3 fois au chauffeur si il allait bien au mont Hua. Après confirmation, je me retrouve seule comme étrangère dans le bus, jusqu’à un autre arrive. Caner, étudiant allemand à Beijing sera mon compagnon de route tout au long de la journée.


Arrivés sur place, on se renseigne sur l’itinéraire à prendre pour pouvoir en voir le plus possible en sachant, qu’il est déjà presque 11h et l’heure tourne, il ne faut pas rater le dernier bus retour pour Xi’An.

Il faut savoir qu’il y a plusieurs chemins possible avec différents niveaux de difficultés. Le premier est le chemin des soldats où il y a que des escaliers à la verticale sans rappel. Si on tombe on meurt. Et la montée prend du temps, il faut être en bonne forme physique si on ne veut pas subir l’effort. (C’est celui-ci que je voulais faire… On verra ça pour une prochaine fois.)

J’oubliais de préciser, c’est l’une des montagnes les plus meurtrières de Chine…

Le second combine montée en escalier à la verticale et chemins plus plats avec moins d’adrénaline, mais là aussi il faut du temps, et j’avais pas envie de dormir  en haut de la montagne.

Le dernier et le plus rapide mais le moins économique est celui en télécabine qui mène directement au pic Sud, le plus haut à 2150m d’altitude. Il est entièrement aménagé pour accueillir la masse de touriste de chinois. Vous vous en douterez avec le peu de temps que nous avions, ce sera cette option là que l’on a pris.







Arrivés en haut, départ de la course contre la montre, TOP CHRONO ! 

Des rubans rouges, tout le long du chemin, il y en a d’accrochés, pour espérer obtenir bonheur, richesse, chance, santé laissés par les touristes et pèlerins…






Le Pic Sud atteint, maintenant direction The Plank Road ou le chemin des planches en bois, tout de suite ça fait moins classe. C’est l’attraction de la montagne et c’est aussi pour ça qu’elle est connue. 

C’est un chemin sur 60m qu’avec de petites planches de bois clouées sur le flanc de la montagne avec aucun garde fou pour vous retenir si vous tombez… Il y a quand même un harnais que l’on vous met d’office. 

Avec Caner, on pensait qu’on allait avoir de l’adrénaline, et qu’on allait être des Indiana Jones, mais non… Comme on a pas le vertige, on a plutôt ris du fait que tout le monde se monte le tirebouchon autour de cette attraction. C’est rigolo à faire mais pas de frissons ahah ! L’aller ça va car on est contre la falaise mais pour le retour on est côté vide et il faut enjamber tout les chinois grrr… Surtout ne pas oublier de faire passer son harnais au rappel sinon on reste coincé (ça sent l’expérience hihi.)


Ce chemin mène à un petit temple creusé dans la montagne. 






Autrefois Hua Shan était un lieu de pèlerinage pour les chinois. Des moines risquaient leur vie pour aller prier dans les temples disséminés entre les différents pics.





Autre spot très connu sur un autre pic, le pavillon d’échec !

Oui, oui, alors que des moines risquaient leur vie, il y a un pavillon d’échec avec vue magnifique où peut jouer aux échecs ! Pour y accéder, il faut se munir d’un harnais car pour le coup c’est de l’escalade à même la roche. (Mes petites jambes n’arrivaient même pas à atteindre les trous creusés dans la roche pour mettre les pieds, heureusement Caner derrière moi m’aidait à les poser.)

Sur le chemin, nous avons rencontré 2 polonais en voyage à travers toute la Chine. Photo souvenir de groupe juste à côté du pavillon d’échec avec pas un seul chinois aux alentours ! Miracles…






Il est déjà l’heure de partir, car le dernier pic qui nous permet de redescendre n’est pas tout prêt. Pleins de marches et de détour sont à faire pour atteindre les dernières télécabines qui nous descendent. Ensuite, il faudra prendre une navette qui amène en bas de la montagne et après il y a le bus pour Xi’An.

On a attrapé le bus à temps avec des genoux brinquebalants comme des timbales !



Montagne magnifique avec un superbe temps et une vue dégagée. Période d’hiver avec de la neige, c’est aussi le moment le plus creux de l’année avec très peu de touristes chinois. 

Je me demande.à quoi ressemble la montagne en haute période… Car tout est fait pour le tourisme de masse avec fast food, restaurants, aire de repos, parcours aménagés ET… 4G haut débit illimité !

J’ai vu des chinoises en vidéo call par WeChat à 2100m d’altitude ! En France, à cette altitude on capte à peine… 

La nuit, la silhouette de la montagne est éclairée, c’est affolant l’énergie utilisée pour éclairer toute une montagne ! Certaines choses m’effareront toujours en Chine. Pays surprenant dans tous les sens du terme !




Tout est dans l’instant…

Shanghai
19:57

08 avr 2018
Xi’An – Capitale du premier empereur. Part 1.2.
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Quelle matinée historique pour ce premier jour !

Le temps d’aller et de retourner du site des soldats en terre cuite prend une matinée complète. L’après midi je me dirige vers la porte Sud des remparts de la ville qui la protège.



La balade prendra 4h à pied, le temps de faire le tour complet des remparts. Une escapade dans le temps avec toutes ces lanternes qui vont s’allumer une à une à la tombée de la nuit.

Je m’imagine à l’époque où les soldats devaient toutes les allumées et faire leur ronde. Il faut 30 bonnes min à pied pour rejoindre les tours de guets, alors comment à l’époque communiquaient-ils entre eux en cas d’urgence ? En 30 min il peut se passer énormément de choses.

Malgré la pollution et le mauvais temps, ces immenses murs avec ces lanternes restent magnifique !



En marchant sur les remparts, on peut apercevoir des terrasses cachés, ou des éléments qu’on ne pourrait pas voir depuis le sol. Avoir une vue plongeante sur la ville et se rendre compte qu’à l’époque c’était une très grande ville !


Aux quatre points cardinaux se trouve une porte, qui permettait de mieux contrôler les entrées et sorties. En fonction de la porte, on se dirigeait vers une ville se trouvant dans cette direction.

Résistante et avancée technologiquement pour l’époque, la muraille est aussi à caractère défensive pour protéger les populations et les dynasties qui s’y sont succédées.


Il y eut 13 dynasties qui se sont succédées dans la première capitale de l’empire dont les Qin, les Han et les Tang. Xi’An bénéficie la plus longue histoire de Chine !!

Et c’est là que les fantômes du passé apparaissent à la tombée de la nuit sur la muraille…


Chaque année au moment du nouvel an chinois, à Xi’An se déroule le Lantern Festival sur les remparts. De magnifiques lanternes en papier illuminées et parant de milles couleurs la muraille au niveau de la porte Sud. Un monde magique hors du temps et donnant l’impression de quitter la ville quelques instants…

Le chien est à l’honneur pour cette nouvelle année du calendrier chinois ! N’oubliez pas de porter des sous-vêtements rouge, apparemment ça porterait chance.

Après avoir été émerveillée toute la journée et d’avoir fait explosé le podomètre, il est l’heure de rentrer à l’auberge se coucher et se préparer à l’excursion du lendemain.


Tout est dans l’instant…

Shanghai
17:03

Xi’An – Capitale du premier empereur. Part 1.1.
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3e et dernière étape de ce voyage de 9 jours en Chine… et riche en anecdotes.


Après avoir voyagé pendant 24h avec un changement de train à Beijing, j’arrive enfin à Xi’An, la capitale du premier empereur de Chine. Connue mondialement pour la découverte archéologique majeur du XXe siècle, les soldats en terre cuite du premier empereur de Chine, de la dynastie Qin.




Pendant 3 jours, je vais remonter le temps et explorer Xi’An – La Paix de l’Ouest.

 À l’intérieur des remparts de Xi’An se trouve le centre historique et culturel de la ville qui fut le point de départ et d’arrivée des caravanes d’Eurasie en Chine de la route de la soie. Mon auberge se trouve à l’intérieur de l’enceinte. Ma situation me permettra facilement d’explorer la ville ainsi que ces attractions touristiques.




Pour ce premier jour il est temps de partir à l’aventure !

Berceau de la civilisation chinoise, Xi’An abrite l’incroyable armée en terre cuite découverte dans les années 70 par un paysan chinois qui creusait un puit. Découverte majeure archéologique du XXe siècle d’une des merveilles de l’Antiquité ! 


Situé à quelques dizaines de Km du centre-ville, ce site est l’un des plus visités de Chine par les chinois. 

3 fosses ont été découvertes comptant au total 8000 soldats en terre cuite représentant les différents corps de l’armée avec les généraux, les archers, les fantassins, les cavaliers. Une vraie armée grandeur nature où chaque soldat a ses propres caractéristiques.


Un projet grandiose et pharaonique qui a dû coûter une fortune à l’empereur Qin, l’équivalent de Alexandre Le Grand en Chine, emporté par sa folie des grandeurs !



Jusque dans les années 70, personne ne connaissait l’existence de cette armée enterrée. Nul part est mentionné dans les archives de l’époque, que ce soit les écrits impériales, les poètes, les écrivains de l’époque, ce projet fou ! Encore aujourd’hui, pour les archéologues cela reste un mystère.

Pourquoi avoir caché l’existence de cette armée impériale pendant plus de 2000 ans ?


Tout n’a pas encore été extrait ou découvert, car le grand problème des archéologues est la préservation des couleurs et de la peinture sur les soldats.

Eh oui, chaque soldat était peint dans des couleurs vives à l’image de l’empereur et de son empire ! Une entreprise extraordinaire et artistique pour l’époque avec 36 ans de réalisations et 700 000 ouvriers !


Certes pour certaines personnes, le fait de voir cette armée sous un simple hangar gâche un peu la visite. Mais en même temps il est difficile d’aménager un site encore en cours d’exploration et qui accueille plusieurs millions de visiteurs par an d’une manière plus attrayante qu’un hangar…

En une matinée, j’ai pu voir ce que j’ai toujours rêver de voir en vrai ! L’un de mes rêves s’est réalisé et de voir son sujet de bac de chinois LV3 en vrai est assez rigolo ! Ce n’est plus des photos dans un livre ou des documentaires mais de vrais sculptures en argile devant moi !




À présent, que nous réserve les sols de Xi’An encore inexplorés ? Mystères…


Tout est dans l’instant…

Shanghai
09:09

07 avr 2018
Harbin – La ville de neige et de glace. Part 2.
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Dernière journée dans cette ville proche de la Sibérie. Avec un magnifique ciel bleu et un froid polaire presque supportable avec ses -17°C au soleil par son temps sec.




Après une heure de bus pour rejoindre le centre ville depuis mon auberge, je me dirige vers l’église Sainte-Sophie, le spot touristique de la ville qui témoigne de son passé russe.

Un petit papi sur le côté de l’église nourrit des oiseaux qui volent autour du clocher de l’église pour donner un côté romantique à la photo (ah oui très important pour les touristes chinois qui sont assez “culcul-la-praline”).





Après la pause Selfie, il est temps de se diriger vers la grande rue commerçante d’Harbin avec ses sculptures photobooths de glace !


Petit à petit la tombée de la nuit arrive pour laisser place à la magie des lumières donnant une seconde vie à ces sculptures gigantesques !


Il y a même les schtroumpfs !






Avant la tombée de la nuit j’ai pu faire 2 fois l’allée principale commerçante qui mène directement à la rivière gelée.


Très impressionnant de voir cette étendue blanche que traverse sans aucun problème voitures et mini-van pour éviter les détours du pont. 


Des familles viennent avec leur patins et leur luges pour passer un moment agréable dans cet sorte d’immense parc.



Les barques des pêcheurs sont emprisonnées dans la glace, créant des petits îlots dans l’immensité blanche.





Au début, je n’étais pas très rassurée de marcher sur une rivière gelée, mais en voyant le monde et les voitures dessus, je me suis dit “Bon on y va !”. Et effectivement ça permet d’avoir une vue sur les buildings naissant d’Harbin. On se sent vraiment en hiver, manque plus qu’un chocolat chaud et un bon feu de bois crépitant !

Quelques pas sur une rivière gelée, il est temps d’aller prendre le train de nuit qui me mènera à Xi’An, la dernière étape de mon aventure en Chine.




Tout est dans l’instant…

Shanghai
21:33

02 avr 2018